Les équipes

A votre service

Dominique NICOLAS, curé de la paroisse : 06.07.36.40.54

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Francis ROY, diacre : 03.80.65.47.32

roy.francis@club-internet.fr

Animation :

Jacqueline PERWEZ : 03.80.55.53.93

jperwez@9online.fr


Secrétariat :

Lundi à Vendredi 8h30 à 11h30

Marie-Anne Hourdou : 03.80.55.34.60

Accueil :
Lundi au Vendredi de 14h à 16h

* * * * * * * * * * * * * * *

Messes dominicales à l'église :

Samedi : 18h00
Dimanche : 10h30

Messes de semaine à la chapelle :
Lundi - Mercredi - Vendredi : 18h30

La chapelle est ouverte tous les jours.
 

Adoration eucharistique ... Chaque mardi à 18h30 en communion avec toute l'Eglise.

Vous souhaitez nous écrire, publier une prière ... contactez nous.

Présentation

Sermon pour le 1° Dimanche de l'Avent.

 

L'Avent est un chemin qui nous conduit à Noël. Il était tout à fait passionnant de préparer en équipe de liturgies notre cheminement et d'en parler ensemble. Je vais commencer par cela, et je continuerai par les textes bibliques d'aujourd'hui : parce qu'ils sont le support de cet esprit. Avec la messe de ce soir/d'aujourd'hui nous sommes sur la ligne de départ de notre route, mais c'est évident qu'il nous faut savoir où nous allons. Qu'est-ce que c'est, Noël ?

 

Déjà, simplement, d'abord parlé ensemble nous a dit quelque chose de Noël.

À Noël, on reçoit : on reçoit des cadeaux, on reçoit du monde. L'Avent, c'est se préparer à recevoir et à donner. Dans l'équipe, nous avons cherché ça.

Le premier cadeau de Noël, c'est de parler ensemble.

Et autrement, qu'est-ce que c'est ?

 

On va vers une naissance, vers un petit bonhomme qui vient au monde. On va vers du vivant, qui bouge, qui crie ou qui dort... Du vivant fragile et terriblement dépendant de vous, mais qui a vite fait de comprendre comment obtenir de vous ce qu'il veut. Les quatre semaines de l'Avent vont nous permettre d'apprendre le dialogue au lieu de garder la tête dure. On y apprendra à décoder ce que nous dit quelqu'un qu'on va aimer, et à lui obéir . Obéir, oui... Et en latin, obéir signifie aller au-devant de quelqu'un, rencontrer sa volonté... Mais on apprendra aussi que sans nous, il ne peut rien, et cette responsabilité est rudement impressionnante.

Il va nous façonner. Lui, a le droit de crier et de pleurer ; vous, vous n'avez pas le droit de faire de bruit. Juste, de le calmer et vous, de rester calme.

Il n'y a plus que quatre semaines pour apprendre cela... Pour certains d'entre nous, le travail sera dur...

 

À Noël, c'est quelqu'un de fragile qui vient au monde. Or, le monde n'aime pas ce qui est fragile. Il fait des concours de muscles, de gros bras, de superpuissance, cela se voit à tous les coins de rue, dans tous les journaux, dans le monde entier et dans chacun de nos rêves. Les quatre semaines de l'Avent vont nous apprendre la non-violence.

À agir sans violence, à parler sans violence. Sans lever le geste, ni la voix.

Découvrir d'autres valeurs, découvrir que notre seule valeur est la fragilité. Que la main ouverte a plus de valeur que le poing fermé. Et que cela vaut aussi pour les relations entre les pays, entre les continents ; entre les religions, entre les opinions.

L'Avent, ce sont quatre petites semaines pour apprendre à ne plus défendre nos valeurs, nos certitudes, nos opinions -- à ne plus nous défendre, à ne plus acheter d'armes... À ne plus vouloir avoir raison.

 

Juste, éventuellement, aussi, à apprendre à dire "excuse-moi, s'il te plaît...". Que ce soit entre les individus ou que ce soit entre les groupes.

 

On va vers une naissance, -- je me demande s'il n'y aurait pas justement plein de naissances qui ne se sont pas produites en nous et autour de nous. Plein de choses que nous n'avons pas laissé développer ou que l'esprit du monde n'a pas laissé développer. Au lieu de regretter... Je ne sais pas, moi... Jouer du piano, lire, apprendre l'italien ou le chinois... Pourquoi ne pas nous y mettre, à Noël ? Et même, lire la Bible, apprendre l'hébreu ?

Noël, c'est Dieu qui croit que nous pouvons, individuellement ou collectivement, nous développer. Une petite lumière qui deviendra grande. Noël, c'est grandir, toi et moi, et nous dans un certain esprit. Dans un Esprit certain.

 

Alors, quand Jésus dit : « Veillez ! Ne vous endormez pas ! » Il me fait penser à l'état d'esprit d'un jeune père qui attend la naissance de son enfant. L'inquiétude, l'incapacité à penser à autre chose, l'impuissance de celui qui ne peut rien faire, sinon être présent -- et c'est tellement important d'être présent, là, pour accompagner, pour réconforter... Et l'émerveillement de ce bébé tout neuf...

 

Quatre semaines dans ce temps de l'Avent pour nous émerveiller de Dieu-le-Père qui nous accompagne, qui nous réconforte, qui réconforte et tonifie les humains. Qui désenglue de la volonté de puissance, de domination...

Un Dieu qui nous rend malléables et souples -- c'était le premier texte, Isaïe, avec l'argile et le potier. On pourrait dire que Dieu pratique la vertu d'espérance...

Un Dieu qui donne d'être solides et vigoureux -- c'est le psaume, avec l'image de la vigne. La foi que Dieu a pour nous...

Un Dieu qui donne tout, en donnant son fils Jésus au monde -- c'est la lettre de saint Paul. La charité totale de Dieu...

D’un Dieu très humble …

 

Croyez-vous/croyons-nous/que Dieu est ce vivant ?

 

Alors, je vous le dis : veillez et priez, vous les bons serviteurs à qui le Seigneur a confié le soin de sa grande maison, pour que la maison soit belle pour le Petit. Réjouissons-nous avec lui.

Seigneur, le Secours Catholique vient de faire son bilan annuel : durcissement de la pauvreté hausse de la demande alimentaire, des jeunes de plus en plus nombreux sont touchés : pas de travail, ou un travail très précaire, pas de logements  une coupure un isolement de plus en plus grand  650 demandeurs d’asile à la rue etc.

 

Alors que faire ? Donner de l’argent ?oui c’est important, et c’est ce qui vous est demandé aujourd’hui !...donnez à la quête de ce jour pour le Secours Catholique !

 

Mais je crois qu’il faut aller plus loin !

Lisez la feuille de semaine ! Elle est riche !

 

Nous ne pouvons pas agir tout seul, ou peu,  mais nous pouvons  faire confiance, encourager, soutenir ----- croire :

Croire en l’action du  Secours Catholique, croire  dans les partenariats de la Mission Locale, des politiques de la jeunesse, de l’Éducation Nationale, des associations etc.… et les encourager, connaître leurs projets choisir en conséquence,

 

Nous ne pouvons pas loger, héberger, tous les sans abris mais nous pouvons peut-être faire des placements solidaires permettant   l’augmentation du parc de logements pour tous ou participer à Habitat &  Humanisme.

 

 

Seigneur donne-nous la force de nous mettre en route, de nous mettre au service de tous les hommes,  qu’ils soient riches ou pauvres, heureux ou malheureux

... Comme toi, tu as fait ! 

 

Le rapport annuel du Secours catholique constate et propose

 

            En 2010, durcissement de la pauvreté

En 2010, le nombre de personnes aidées par le Secours Catholique augmente : 1 492 000 personnes rencontrées, soit +2,3% par rapport à 2009. Le Secours Catholique accueille de plus en plus de familles avec enfants.

92% des ménages sont en dessous du seuil de pauvreté. Quand ce seuil est à 954€ pour une personne seule, le niveau de vie moyen des personnes rencontrées par le Secours Catholique est de 576€.

            Hausse de la demande alimentaire

Ainsi 53% des personnes rencontrées en 2010 sont venues chercher cette forme d’aide d’urgence. Après avoir payé les factures incompressibles (loyer, énergie, transport, frais de scolarité des enfants,…), beaucoup n’ont plus les moyens de se nourrir et viennent donc frapper aux portes des associations.

            Les jeunes sont plus touchés que les autres

Les jeunes subissent de plein fouet la crise économique et sociale. Ils sont plus diplômés, plus qualifiés que les générations précédentes mais plus précaires. Ils cumulent tous les risques et toutes les difficultés. L’État est globalement peu présent à leurs côtés. 30% des jeunes accueillis par le Secours Catholique sont sans aucune ressource, 36% en logement précaire, et plus de 40% sont au chômage.

            Pauvreté des jeunes et de leurs familles

La pauvreté de ces jeunes est aussi celle de leurs familles. Autant que les autres, les familles en difficulté gardent leurs enfants avec elles tant qu’ils ne sont pas en mesure d’être indépendants. Cette prise en charge pèse lourdement sur le budget de ces familles : un couple voit ainsi son niveau de vie diminuer de 25% lorsqu’il a à sa charge un jeune sans revenu. Et pour une mère seule, la diminution est de 33 %.

L’emploi est leur préoccupation majeure

« Faites-nous confiance !

Encouragez-nous, soutenez-nous, croyez en nous !!! »

• Il faut retisser de la confiance entre les jeunes -spécialement les jeunes en précarité - et la société.

• Il importe de valoriser les savoir-faire qu’ils mobilisent déjà dans leur expérience de (sur)vie.

• Il est prioritaire, pour agir en prévention, de doter l’Éducation Nationale de moyens suffisants pour mieux prendre en charge les enfants en difficulté.

            MOBILITE, FORMATION ET EMPLOI

• Actuellement, les missions locales ont une vocation généraliste. Il faut en faire les chefs de file d’une politique territoriale ambitieuse en faveur des jeunes précaires qui passe par une augmentation de leurs moyens. • Renforcer les partenariats entre les missions locales et les acteurs de la politique de la jeunesse : éducation nationale, collectivités, associations… • Développer la possibilité de formation en alternance dans tous les secteurs. • Développer l’accompagnement des personnes en emploi aidé.

            INSERTION SOCIALE ET CITOYENNE

• Pousser pour une vraie montée en puissance du service civique et une pérennisation de ce statut. • Il s’agit de reconnaître la capacité d’engagement des jeunes

            LOGEMENT / HEBERGEMENT

• Poursuivre l’effort de construction de logements sociaux financièrement accessibles (T1 et T2).

• Développer une offre de logement de transition type Foyer de Jeunes Travailleurs, résidence sociale… qui permette une prise d’autonomie progressive par rapport au foyer parental, mais aussi une vie sociale et un soutien potentiel d’adultes.

• Développer la cohabitation intergénérationnelle dans le logement avec une notion de service mutuel associée au projet. • L’accueil inconditionnel doit être rendu effectif pour toute personne, française ou étrangère, présente sur le territoire.

            JUSTICE

• Concernant les jeunes adultes sous main de justice, l’éducatif doit primer sur le coercitif.

• Il faut privilégier les mesures alternatives à l’enfermement et accentuer l’accompagnement des phases de retour à la liberté.

http://www.secours-catholique.org/IMG/pdf/RS2011-Positionnement.pdf

Amis bonjour,
Fort ému du décès de  Maurice Gaidon (17 janvier 1928 - 14 novembre 2011), pour qui j'avais estime et affection, je veux partager avec vous un texte que j'ai écrit il y a déjà quelques années.
J'ai souvent revu Maurice depuis son retour à Dijon : récital inoubliable avec JP Mo... dans son salon, repas en famille à Besançon où il est venu nous voir au printemps 2009, récital à 4 mains à la chapelle de la Visitation un mois avant son AVC, puis nombreuses visites boulevard Voltaire ou à l'hôpital à l'ami malade, souffrant et désespéré, échanges téléphoniques, lettres régulières. Il demandait des nouvelles de tous. S'abstenant de juger quiconque, même les déviants dans mon genre. Pas tendre en revanche pour les "grosses mitres" quand il les trouvait pleutres. Voir son livre...
Il a été d'une infinie délicatesse avec Roselyne et notre fils Etienne (Paul-Antoine et Clémence ne l'ont pas connu) ; ils n'en revenaient pas qu'un évêque puisse être aussi humain, affectueux et abordable. 
Bonne lecture et amicales salutations. A bientôt ?
UTINAM, alias Hubert MORE.

Petit Séminaire de Flavigny  : Wer reitet so spät ?

 

 Introduction au piano : ta-la-la-la-la-la-la, tam-tam-tam (bis) ! Et puis la voix de baryton de Dietrich Fischer-Dieskau sur les vers de Goethe :

Sol la sib do ré mi  ré si sol ; Sol la sib do ré mi  ré si sol Maur-GAIDON12.jpg

La sib la sol la ; la sib sol ré  ……

 « Wer reitet so spät durch Nacht und Wind?

 Es ist der Vater mit seinem Kind.

 Er hat den Knaben wohl in dem Arm.

 Er fasst ihn sicher, er hält ihn warm. »

 

« Qui chevauche si tard dans la nuit et le vent ? C’est le père avec son enfant. De son bras, il tient le bambin. Il le sert fort, en sécurité, au chaud. »

 

Paroles et musique, tout cinquième  connaissait Erlkönig par cœur. Il faut dire que notre D. Fischer-Dieskau, notre baryton,  nous l’avions devant nous à chacun de nos cours et que nous savions l’apprécier autant qu’il nous aimait. C’était notre prof d’allemand : l’élégant et brillant Maurice, Adolphe Gaidon, vingt-neuf ans, diplômé d’études supérieures germaniques, lauréat de la faculté de théologie de Lyon, premier prix de piano du conservatoire de musique de Dijon.

 

                Pour nous récompenser quand nous avions bien appris nos déclinaisons « der gute, die gute, das gute » et la règle du pistolet pour positionner les finales de l’adjectif épithète décliné avec l’article défini, mais aussi pour nous changer les idées et nous reposer si nous n’avions pas été très bons, il s’installait au piano. Pour un mauvais prof, un élève qui ne sait pas est un paresseux ou un cancre ; pour un bon prof, l’élève qui a du mal est un élève fatigué, il convient donc de le détendre.

 

Pour son plaisir et le nôtre, Maurice Gaidon s’installait donc au piano. Celui de la classe n’étant pas fameux, si nous en avions le temps, nous avions droit à un petit supplément d’art. Traversant la cour des petits et moyens, grimpant l’escalier de pierre baptisé anacatabase  du fait qu’il servait autant à monter qu’à descendre (dois-je expliquer qu’en grec ana veut dire vers le haut et cata vers le bas – chacun sait bien quelle dégringolade c’est que de vivre une cata - ), luttant contre la bise dans le trou du souffleur (un passage en tunnel sous la chapelle et le bâtiment des profs),  nous parvenions à la cour d’honneur de l’hôtel Coutier de Souhey et au piano du grand parloir. Et là c’était un récital, un régal, une série d’œuvres d’art, les grands morceaux du répertoire : Erlkönig, die Lorelei, l’air de Papageno de la Flûte enchantée de Mozart, Bach, Beethoven, Schumann, Schubert, Carmen. Mais pas que ça ! Parfois, emporté par l’élan de notre enthousiasme, notre éducateur, artiste, chanteur et pianiste se lâchait complètement et ça donnait quelque comptine du style : « Bébert qu’était vétérinaire, y soufflait dans le derrière des chevaux ». Cela se terminait par un énorme éclat de rire, une main ferme en coque sur l’arrondi de notre épaule et l’inévitable cri du cœur : « Ah, mes chers grands ! »

 

                Culture, spectacle vivant, beautés partagées, enthousiasme contagieux pour l’art, éclaircies salutaires dans la grisaille et l’ennui de la pension. J’en connais peu qui s’en sont remis.

                       

Quarante ans plus tard, j’ai revu Monseigneur Gaidon dans son évêché de Cahors. Faisant route vers le Pays Basque j’arrivais par surprise. L’accueil fut magnifique. Etait-il fatigué ? S’ennuyait-il un peu ? Vielleicht etwas Heimweh ? Un rien de nostalgie, de mal du pays peut-être ? Il parlait de retraite pour ses soixante quinze ans et de retour en Bourgogne. Dans son salon beaucoup de livres et un magnifique piano demi-queue. Il m’offrit un livre écrit par une amie russe, attachée d’ambassade. Je le priai de me donner aussi un récital. Pour la première et seule fois de ma vie sans doute, j’avais à ma disposition, pour deux heures, un concertiste de haute valeur. J’entendis des œuvres de toutes sortes. C’est peu de dire que c’était émouvant. C’était beau, tout simplement.

Samedi 12 : la messe sera présidée par le Père Jean-Claude N’GOMA, prêtre à Couches /Saône

Samedi 12 et dimanche 13 : APERITIF après la messe

 

Dimanche 13 :               17 h, concert de la SCHOLA CANTORUM :

Purcell : Funérailles de la Reine Mary – Schubert : messe en sol…

 

Lundi 14 : 19h 15, réunion des animateurs de catéchèse primaire

Mercredi 16 : 20h  Lire la Bible Ensemble, Ézéchiel, chap. 24(la marmite) & chap. 36 et 37 (les ossements)

 Jeudi 17 :  14 h 30, conférence du père Denis Marion : les Pères de l'Eglise

15h  Mouvement Chrétien des Retraités

17 h 30, préparation de la célébration du sacrement des malades du 27/11

 

de 17 à 19 h, au Temple, 14 bd de Brosses : rencontre Salle Agrippa d'Aubigné, avec NICOLE FABRE, bibliste de l'Eglise Réformée de France,

sur l'Evangile de MARC, PENTECOTE_P_EN_EGLISE-2.jpg

puis, après le partage d'un repas tiré du sac,

étude du début du chapitre 7 de St Marc, de 20 h à 22 h

 

Vendredi 18 : 19 h 00, ALPHA COUPLES « Elle et Lui »

19 et 20 novembre : quêtes pour la Collecte Nationale du Secours Catholique

Samedi 19 :     10 h 00, catéchèse primaire

17 h 30, aumônerie 6èmes – 5èmes

 

NOTER déjà :

Samedi 26 :      18 h 00, messe à l’église

20 h 00, à la chapelle, messe méditative « qui prend son temps »

 

Tous les lundis soirs vers 19 h, à la suite de la messe de 18 h 30  à la chapelle :

Prière pour nos malades, les vocations, nos prêtres –

Temps de silence, chapelet, psaumes

 

« Pour les enfants de la paroisse St Joseph (et leurs parents…) : Le Petit Chœur vous invite à venir chanter tous les 2èmes dimanches de chaque mois. Le premier rendez-vous aura lieu le dimanche 13 novembre. Répétition à la chapelle à 10h10.

Pour répéter chez vous, vous trouverez également le chant « Jean le Baptiste » sur le site de Marie-Jo et Claude Trimaille  http://les.rythmailles.free.fr/index.php.

Ce chant sera pris le dimanche 11 décembre.

Venez nombreux…

Pour une fois, au lieu de concentrer notre attention sur l’Evangile (la parabole des talents), nous allons la concentrer sur la première lecture, tirée du livre des Proverbes, qui parle de la grandeur et de la dignité de la femme. L’éloge qu’on y trouve, aussi beau soit-il, a un défaut qui ne dépend pas de la Bible, mais de l’époque et de la culture qu’il reflète. Il part d’une vision masculine : heureux l’homme qui possède une femme qui lui tisse de beaux vêtements, fait honneur à sa maison, lui permet de marcher la tête haute. Aujourd’hui les femmes ne seraient pas enthousiastes de cet éloge.

 

Pour connaître la pensée biblique vraie et définitive sur la femme, il faut tourner son regard vers Jésus. Il n’était pas, comme on le dirait aujourd’hui, « féministe » ; il n’a jamais fait une analyse ou une critique explicite des institutions et des relations entre les classes ou entre les sexes. Dans sa mission, la différence entre l’homme et la femme n’a aucun poids. Ils sont tous deux des images de Dieu, tous deux ont besoin de la rédemption. Précisément pour cette raison, Jésus est en mesure de mettre à nu les déformations qui ont conduit à la situation de soumission de la femme par rapport à l’homme. Jésus est libre par rapport à la femme : il ne la voit pas comme un piège ou une menace, et cela lui permet de briser de nombreux préjugés.

 

Jésus ne dédaigne pas de parler avec des femmes, de leur enseigner, d’en faire des disciples. Ressuscité, il apparaît d’abord à quelques femmes qui deviennent ainsi ses premiers témoins. Jamais de sa bouche ne sort une parole de mépris ou d’ironie à l’égard de la femme, ce qui était une sorte de lieu commun dans la culture de l’époque, empreinte de misogynie. La santé de la femme est aussi importante pour Jésus que celle de l’homme. Pour cette raison, un grand nombre de ses miracles concernent les femmes.

 

L’un d’entre eux me touche particulièrement : la guérison de la femme qui depuis 18 ans « était toute courbée et ne pouvait absolument pas se redresser » (Lc 13,10ss). Jésus l’appela et lui dit : « Femme, te voilà délivrée de ton infirmité ». A l’instant même elle se redressa et glorifia Dieu. Cette femme courbée à qui Jésus crie : « Tu es libre ! » et qui peut lever la tête, regarder les personnes en face, voir le ciel, glorifier Dieu, se sentir elle aussi une personne, est un symbole puissant. Ce n’est pas seulement une femme ; c’est la condition de la femme qui est représentée ; c’est la foule innombrable des femmes qui marchent courbées, non pas à cause d’une maladie, mais de l’oppression à laquelle elles ont été soumises dans presque toutes les cultures. Quelle libération, quelle espérance, renferme ce cri de Jésus !

 

L’un des faits les plus positifs de notre époque est l’émancipation des femmes, l’égalité des droits. Dans la lettre apostolique sur la dignité de la femme Mulieris dignitatem, Jean-Paul II a souligné la contribution que l’Eglise entend donner à ce signe des temps. La femme (de même que l’homme) a un puissant allié sur ce chemin de libération authe

femme-vaillante.jpg

ntique : l’Esprit Saint. « L’Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu » (Rm 8,16) et nous donne le vrai sens de notre dignité et liberté. En hébreu, le nom de l’Esprit Saint, Rúah, est féminin. Mais sans trop insister sur ce fait, il est certain qu’il existe une affinité, une connivence, une certaine complicité entre l’Esprit Saint et la femme. On l’appelle le Paraclet, qui signifie consolateur, et « Esprit de vie » ; celui qui « réchauffe ce qui est gelé et guérit ce qui est blessé ». Qui, plus que la femme, partage, dans le domaine humain, ces prérogatives ?

 

 

 

On dit que la fille d’un roi de France avait l’habitude de traiter très durement sa jeune femme de chambre. Un jour, irritée, elle lui dit : « Tu ne sais pas, peut-être, que je suis la fille de ton roi ? » La jeune femme lui répondit, calmement : « Et toi tu ne sais pas que je suis la fille de ton Dieu ? ».

 

 

A votre service

Pour la gloire de Dieu et le Salut du monde,  
Seigneur, tu nous appelles … … …
 A Annoncer
Communication
J. PERWEZ , 03 80 55 53 93 (Mosaïque)
Rémi POISSONNIER, 03 80 78 04 88 (Blog)
Simone BOISSON, 03 80 73 62 89 (RCF Parabole)
Eveil à la foi
Jacques et Maria del Mar DUBOIS, 03 80 50 18 13
Catéchèse
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Aumônerie Collège
Christian FAYARD, 03 80 58 04 43
Aumônerie Lycée et +
Claude COMPAGNONE, 03 80 53 39 15
Étude de la Bible  
Soeur ODILE
Père Dominique NICOLAS
Cours d'hébreu
Françoise LEMOINE, 03 80 67 22 24
M.C.R  Mouvement Chrétien des Retraités     
Jean-Marie SALVODELLI, 03 80 55 30 05
A. C. I.
Charles AVENA, 03 80 74 34 31  
A. C. O.  
Monique GRIEBLING, 03 80 55 63 24  
Equipes Notre Dame  
Jacques et Maria del Mar DUBOIS, 03 80 50 18 13
MCC
Francis ROY, 03 80 65 47 32
Communauté Vie Chrétienne "C.V.X"
Françoise Roy, 03 80 65 47 32
Scouts et Guides de France 
A. et L. LAPEYRIE, 03 80 65 80 94
Scouts Unitaires de France 
P. et M. MAYNADIÉ, 03 80 59 04 43
MEJ  Mouvement Eucharistique des jeunes  
Michel APERT, 03 80 42 14 13
Michèle COLAS, 03 80 74 84 45

A Servir
C.C.F.D
Nicole JACQUIN, 03 80 42 91 48

Charles AVENA, 03 80 74 34 31

Solidarité Afrique
Pierre PICHON,

Visite aux malades
Bernard DUPUIS, 03 80 55 52 59
Convivialité
Jean-Louis SALVIN, 03.80.55.36.07
Bernard RIANDET, 03 80 55 62 47

Gérard LANIER, 03 80 55 67 34

Amitié judéo-chrétienne
Dominique NICOLAS, 03 80 55 34 60
Œcuménisme

Christine ROCHE, 09 50 18 80 59
Groupe islamo-chrétien
Hervé PILVEN, 03 80 30 08 62
Hospitalitéde Lourdes
Gérard LANIER, 03 80 55 67 34
Équipes Mariales Apostoliques
Bernard DUPUIS, 03 80 55 52 59
Fraternités LATASTE
Dominique GUELAUD, 03 80 55 41 28

Yvette REGNIER, 03 80 53 64 57
A célébrer

Équipes Liturgiques
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Orgue
Frédéric ROBLOT, 03 80 57 64 23
« Avec les enfants pendant la messe »

Blandine CHARDONNAL, 03 80 43 55 32
Préparation au baptême

Valérie GEORGE & Françoise ROY c/o 03 80 55 64 60

Baptême en âge scolaire, 1ère communion
Hervé PILVEN, 03 80 30 08 62
Catéchuménat et Confirmation des adultes
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Confirmation Jeunes
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Préparation au mariage
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Accueil des familles en deuil
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