
« Ce soir, je sens sous ma plume Un fourmillement familier Quand le soleil du cœur s'allume : L'éteindre serait un péché..
C'est mon ami et c'est mon maître, C'est mon maître et c'est mon ami.
Dès que je l'ai vu apparaître, J'ai tout d'suite su que c'était lui, Lui qui allait m'apprendre à être Ce que modestement je suis.
Il conserve de son bel âge Un sourire au fond de ses yeux. Et je me dis que c'est dommage De vous le décrire sans cheveux.
C'est mon ami et c'est mon maître : J'le vouvoie encore aujourd'hui, Et quand j'ai mal dedans mon être, Je passe une heure ou deux chez lui. »
J’ai bien du mal à parler de Maurice au passé tellement il est présent encore aujourd’hui dans ma vie, et c’est avec beaucoup d’émotion que je me rappelle notre première rencontre. C’était en janvier 2003. Je venais d’être embauché comme animateur pastoral à l’école et au collège La Maîtrise, rue du Tillot et le Père Delaunay, le prêtre accompagnateur de cette école, demanda à me voir, heureux que quelqu’un soit là pour le seconder. Je le revois comme si c’était hier passer sa grande carcasse un peu voûtée par l’entrebâillement de la porte de mon bureau, son chapeau noir à la main, dans son costume noir orné à la boutonnière d’une petite croix dont il me dira plus tard que c’est l’or de l’alliance de sa maman qui a servi à la fabriquer, une petite cravate fine au nœud impeccable autour de son col de chemise blanc, et un regard souriant et enjoué derrière une paire de lunette qui lui donnait un air professoral.
Très rapidement, après avoir fait connaissance, il plongea sa grande main dans la poche intérieure de sa veste et en ressortit un portefeuille de cuir noir, usé par le temps, d’où dépassaient plusieurs documents et une photo en noir et blanc qu’il me tendit tout ému (et quand le Père Maurice était ému, cela se voyait, les larmes lui venaient aux yeux et sa voix devenait tremblante), en me disant que cette photo ne le quittait pas depuis 1939. Sur cette photographie, figurait mon propre père, alors surveillant au collège Saint François, rue Vannerie avant la guerre, et auquel il vouait une admiration sans borne. Notre amicale collaboration était définitivement scellée et ne serait jamais démentie.
Entre nous, le vouvoiement était de rigueur, il m’appelait Monsieur Bergère ou Antoine et quand nous retrouvions, ses premiers mots étaient « chez-vous vont bien ? » et je l’appelais tantôt Père Delaunay, tantôt Père Maurice ou plus simplement Maurice, mais il y avait toujours entre nous un profond respect, une tendresse, une connivence qui faisait que nous sentions souvent les mêmes choses au même moment.
Il avait un goût prononcé pour le beau, et cela se ressentait bien sûr quand il venait écouter les jeunes de La Maîtrise à l’école ou à la cathédrale, mais aussi dans sa manière de s’y prendre avec eux. Il n’était pas question de croiser les jambes à l’église ou de mettre ses pieds sur le barreau de la chaise et le chewing-gum était le mal venu. Quand nous organisions une procession, il prenait les choses en main et avait sa méthode bien à lui pour qu’en quelques
minutes, tous se retrouvent deux par deux par ordre de taille et dans une tenue impeccable. Il était aussi intransigeant pour apprendre aux futurs premiers communiants à recevoir l’hostie.
Je l’entends encore leur dire : « Faites avec vos deux mains comme un trône pour accueillir le Fils de Dieu et ne portez pas l’hostie à la bouche en vous déplaçant, mais seulement après avoir fait un pas sur le côté pour laisser la place à la personne qui suit ».
Je le revois lors d’une retraite de profession de foi à Cîteaux, avant la messe célébrée dans la grande salle à Cherlieu, installer la table pour l’Eucharistie, placer en évidence une petite sculpture en bois représentant la Sainte famille et ensuite aller cueillir dans le pré voisin quelques petites fleurs sauvages pour en faire un petit bouquet qui allait orner cet autel de fortune. La beauté des fleurs était pour lui une preuve de l’existence de Dieu.
Maurice était un grand croyant, avec une foi enracinée profond malgré toutes les épreuves que lui avait réservées la vie. Pour expliquer les choses, il parlait souvent en parabole et il m’en vient une à propos de la Foi. Il était très attaché à la terre du Lot où il avait séjourné pendant la guerre et c’est là qu’il avait fait la connaissance du père Bravet, un bon paysan plein de bon sens à qui il avait demandé pourquoi les arbres de son verger étaient tous penchés du même côté et si ils ne risquaient pas d’être emportés par un jour de grand vent. « Mais non, Maurice, si vous voyiez les racines, elles sont grosses comme le poing et plongent profond.
Plus il y a de vent, plus les arbres s’enracinent ». Le père Maurice se servait de cette image pour dire aux jeunes qu’ils traverseraient des épreuves mais que s’ils enracinaient leur vie dans le Christ, ils en sortiraient raffermis.
Rigoureux - pas une faute d’orthographe ne lui échappait - ami du beau, proche des gens simples - il était toujours très ému de me raconter ses rencontres avec les pensionnaires handicapés de la Montagne Sainte Anne - foncièrement optimiste, même dans les derniers temps où la maladie gagnait du terrain, généreux, allant jusqu’à mettre de sa poche pour permettre à des jeunes d’aller à Ars pour leur retraite de confirmation ou pour qu’ils puissent acheter un chapelet ou une médaille, le Père Delaunay laissera, pour toutes ces qualités humaines, l’image d’un grand croyant et ce n’est pas les sanglots de la petite Marie-Apolline quand je lui ai appris son départ vers la lumière, petite fille qu’il avait baptisée il y a deux ans, qui me contrediront.
Merci Maurice pour toutes les générations de jeunes et de moins jeunes que vous avez éduqués, c’est à dire aidés à grandir.
En posant ma main sur votre cercueil tout simple en bois clair, recouvert de votre aube de prêtre, ce vendredi 04 décembre, dans la grande nef de l’église Saint Michel, église où vous avez été curé pendant13 ans, tous ces souvenirs et bien d’autres me sont revenus et je n’ai pas pu, je l’avoue, retenir mes larmes.
Vous laissez un grand vide dans ma vie mais je ne vous en veux pas, vous m’avez tellement apporté.
A.P.S. La Maîtrise.
1910-2010 : Bon anniversaire, Saint Joseph !
Tu fais partie de son histoire. Tu es comme un membre de la famille ... et lorsqu'un dramatique incendie est venu te frapper, ils en pleuraient. Tu es leur maison, celle des baptêmes, des communions et des souffrances. Tu les reçois pour leurs noces parce que les parents ou les grands-parents y ont vécu leur enfance. Ils te choisissent pour leurs rencontres d'amitié, et pour rencontrer Quelqu'un qui les dépasse.
Tu es témoin privilégié de leurs apprentissages et de leurs dynamismes : tu les as accompagnés dans leurs catés et les mouvements de leur jeunesse ; tu leur as permis de s'exprimer dans les théâtres et les patros ; tu leur donnes aujourd'hui de surfer sur le Web par l'Internet et le blog de l'inter-communication. Le Facebook de nos jours peut dire la même passion de l'Évangile que les équipes de foot ou de basket d'avant-hier.
Tu es signe d'un Dieu qui fait confiance et donne la parole [ah ! la joie des enfants et des ados lorsque leur voix résonne mâlement par la vertu d'un micro bien apprivoisé ! Bravo aux maîtres de l'apprentissage !]. Tu es signe d'un Dieu accueillant aux différentes couleurs de son humanité [telles les lumières symboliques issues des vitraux] comme autant de... "valeurs ajoutées" venant jouer dans un même Esprit et qui savent épouser le vieux terreau où leur histoire les a amenées. "Chacun a son histoire et chacun a son nom " disait un cantique : appelé par son nom de baptême, chacun ressent qu' il a "du prix aux yeux de Dieu".
Ceux qui sont marqués par l'Afrique ou par l'Asie, ceux qui sont passés par les Amériques, et ceux de la Pologne ou des îles britanniques : ils sont signe du "Dieu des grands espaces et des vastes horizons". Et ceux des parlers bourguignons manifestent leur accueil : "ils élargissent les piquets de leurs tentes" pour vivre avec tous "l'écoute de la Parole et le partage du Pain".
Auprès de toi, ô Saint- Joseph, il en est même qui découvrirent le désir d'une vie consacrée, de religieuses ou de prêtres, pour le service de leurs frères et de Dieu. Ils peuvent avoir des successeurs, aussi passionnés...
Tu es assez libre, église du Seigneur, pour aimer et le chant et le silence, et l'humour ... et l'essentiel.
C'est cet amour qui te fera marcher allègrement sur tes 200 ans ...Merci, alors, de penser à nous.
Tristesse...
Entrée en Avent...
Dieu.
Après un copieux petit déjeuner, une trentaine de personnes ont participé de 9 h à 10 h 30, selon leur choix, soit à l' apprentissage des chants pour la
célébration, soit à une réflexion autour des textes bibliques ou de l' art floral, soit à des réalisations manuelles ; pendant ce temps, d'autres préparaient une soupe au chou, fort
appréciée par tous ceux, encore plus nombreux, qui ont partagé le repas. L'après-midi, les enfants se sont intéressés vivement aux travaux de pliage et de découpage proposés par Guy
tandis que les adultes commençaient la crèche de Noël confectionnée avec tous les vêtements amenéspar les membres de la communauté paroissiale : symboles de nos vies, cousus ensemble pour signifier que nous formons le Peuple de Dieu dans lequel Jésus est venu s'en raciner.
Prière universelle de la Nuit de Noël (rédigée par Jeanne- Marie et Jean- Gabriel Jacquemond)
Des demandeurs d’asile qui ont dû tout abandonner, vivent dans l’angoisse d’être refoulés.
Donne-nous Seigneur la volonté de rechercher une réponse digne, en incitant nos responsables politiques à
imaginer d’autres solutions que le rejet. Seigneur, nous t’en prions.
♥ Ta voix, Seigneur, crie dans tous nos déserts humains, pourtant elle est le chemin qui mène à la lumière.
Aide-nous Seigneur à entendre ta parole, à la faire retentir en nous, pour que résonne en nous les cris des victimes des conflits dans le monde et en particulier ceux qui s’élèvent de Gaza.
Ouvre nos oreilles et nos cœurs à l’angoisse et à la détresse des habitants de tous les pays occupés, des Tibétains, des Tchéchènes et autres contrées et de toutes les communautés opprimées à cause de leurs religions ou de leurs opinions, Seigneur, nous t’en prions.
♥ Noël, c’est la joie de la naissance de Jésus.
Aide nous Seigneur, à partager cette joie autour de nous au cours de nos réunions familiales, au cours de rencontres amicales et au cours de visites à des personnes isolées, des malades et des personnes éprouvées. Que ta lumière rayonne par tes disciples. Seigneur nous t’en prions.
♥ Noël, Seigneur, tu viens au cœur du monde, au milieu des hommes pour que nous naissions en Dieu et que par Lui, nous devenions lumière, acteurs de la vie de notre Eglise et de notre communauté paroissiale. Seigneur aide-nous à t’écouter et à entendre ce que tu aimerais faire par notre intermédiaire.
Pour cela, Seigneur nous t’en prions.
ont adressé un appel aux frères et soeurs de leurs églises, mais également, en tant que
chrétiens, aux chefs religieux et politiques, à la société palestinienne et à la société
israélienne, aux responsables de la communauté internationale et à leurs frères et soeurs de toutes les Eglises du monde.
Répondant à cet appel, 1300 personnes venues de 42 pays – dont Jeanne-Marie
Jacquemond - ont essayé de rejoindre Gaza par l' Egypte pour dire NON au blocus et
être aux cotés des habitants pour entamer la nouvelle année 2010
(Gaza est une bande de terre étroite de 395 km2 (40km de long, 10km de large) peuplée de 1,5 million d’habitants. Pour comparer : la Côte d’Or a une superficie de 8800 km2 et la Bourgogne 1,6 millions d’Habitants)
Jeanne-Marie nous a expliqué pourquoi elle a décidé de participer à la "marche pour la
liberté" :
► Je vais à Gaza pour tenter d’attirer l’attention des médias au moment des fêtes de fin d’année, afin qu’ils montrent ce blocus et ses effets sur la population de Gaza : sa sous-alimentation, sa privation de soins, d’éducation ... pensez qu’Israël interdit l’entrée à Gaza des crayons, des cahiers, des biberons, des tétines, des jouets, des couvertures, des matelas, des semences et produits vétérinaires...
► Je vais à Gaza aussi pour rencontrer ce peuple meurtri et lui dire que la population française, dans sa très grande majorité, n’accepte pas les conditions qui lui sont faites, et en particulier pour rencontrer les membres de l’« UNION DES FEMMES PALESTINIENNE DE GAZA » avec qui l’«Association France-Palestine de Côte d’Or » (dont je fais partie) a depuis plusieurs année un partenariat.
► Je vais à Gaza aussi pour témoigner à mon retour de ce que j’aurai vu, ce que j’aurai ressenti, ce qu’on m’aura expliqué, et partager avec vous les analyses qui s’imposent, les actions à mener...
► Je vais à Gaza pour que s’amplifie, ici à Dijon, comme ailleurs, le soutien à ce peuple jusqu’à ce qu’il obtienne enfin le droit de disposer de lui-même, sans blocus, sans occupation, sans contrôle par Israël de son espace terrestre, maritime, et aérien, sans mainmise de ce même Etat sur son administration, son état civil, son eau, son électricité ...
refoulée au 5° point de contrôle au delà de El Arish après avoir fait 400
km. C'était sa 3° tentative.
Concert du nouvel An, le 31 décembre
Grâce à l' ensemble DMITRI , composé des dix jeunes et
talentueux musiciens "en résidence" à Saint-Joseph, nous avons terminé l'année 2009 en musique ! Près de 200 personnes ont pu apprécier un répertoire de choix :Beethoven.... Haydn..... Schubert.... Mozart.... Brahms....
Un exceptionnel pot - pourri de "tubes classiques" nous a entraînés, pour finir, dans un tourbillon de tangos, valses, marches....plein d'humour !
Merci à eux, et à une autre fois !
Vivons ensemble
Deux chapeaux ont circulé les 9 et 10 janvier avec des numéros associés par paire (à chaque numéro du 1° chapeau correspond le numéro jumeau du 2° chapeau).
* Sur une liste récapitulative, en face de notre numéro, nous avons mis nos coordonnées.* Sur la même ligne de cette liste, le numéro associé -notre "jumeau"- est ou va être inscrit : il
correspond à une personne (une famille, un couple...) de la paroisse qui l' aura tiré dans l'autre
chapeau.
* Nous noterons alors les coordonnées de cette personne pour prendre ensuite contact avec lui (ou elle) et décider de la meilleure façon de nous retrouver ensuite dans les semaines à venir, en fonction des disponibilités de chacun(e).
A CHACUN D'INVENTER SA FORMULE...
100 ans jour pour jour après son inauguration par Mgr Dadolle, alors Evêque de Dijon
♫ De 14 h à 16 hDes "portes-ouvertes" permettront à chacun de venir voir les panneaux et diaporamas retraçant l' histoire et la vie de notre paroisse , se renseigner, faire connaissance...
♫ De 17 h 30 à 19 h
A la fin de la célébration, Pierre-Antoine Jacquin nous fera revivre l' Histoire de ce lieu avant qu' un apéritif réunisse officiels et paroissiens.
♫ Le dimanche 18 avril
Nous proposons un repas ouvert à tous.
Le 2 mai sera l'occasion pour les "anciens" des patros et colos de se retrouver une nouvelle fois et de partager leurs souvenirs.
D'autres conférences et concerts auront lieu entre Pâques et Pentecôte : vous trouverez toutes les dates sur les affiches et flayers qui vont bientôt être diffusés ainsi que sur les feuilles paroissiales hebdomadaires.
Vie de Quartier
Solidarité
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Frank, mon ami.
Frank, condamné à mort dans une prison de Floride. Frank, vivant depuis 22 ans dans une cellule de 2 mètres sur trois, alors qu' il n'a que 42 ans, c' est-à-dire qu'il a passé plus de temps en prison qu'en liberté. |
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| fresque ADEFO/Blanqui |
Mais je sais aussi que ce n'est plus le même homme, qu'il s'est converti en prison, du fond du coeur, qu'il est devenu capable de louer Dieu dans ces conditions atroces et sordides, de prier, de s'intéresser à ma famille, de me soutenir par sa prière et ses lettres dans ce qui aurait pu être une maladie mortelle, d'être mon parrain – à distance – pour le sacrement des malades... Sa conversion est sincère et profonde : je le sais, car depuis deux années que nous conversons à coeur ouvert au rythme d'une ou deux lettres par mois, nous avons tissé des liens de confiance, d'ouverture et de sincérité réciproques.
Frank vient d'apprendre que son recours devant la Cour Fédérale de District vient d'être rejeté et qu'il ne lui reste qu'une seule chance de recours légal.
Je crois, et pour cause, à la force de la prière : je vous demande de prier pour Frank, même si ce n'est qu'une petite pensée en passant , car s'il est exécuté, il manquera au monde.
Je joins la traduction du poème qu'il a écrit quand il a appris le rejet de son recours.
Courants d'émotions envahissantes,
Vies perdues, tourbillons de haine.
Souffrance des familles,
Crève-cœur blessant beaucoup de vies...
La misère cessera-t-elle ?
Emplissons nos cœurs
De paix, amour et pardon...
Respectez la vie.
Par pitié ! Arrêtez le massacre !
Tirons des leçons de l'issue des tragédies,
Arrêtez les souffrances.
Prions ensemble
Et arrêtons toute forme de tuerie,
Seigneur, guéris-nous.
Fais-nous grâce,
Pardonne nos crimes....
Seigneur, je prie et crie vers Toi ..
A la suite de la publication par la Conférence des Evêques deFrance du "Texte national pour l’orientation de la catéchèse en
France, et principes d’ organisation », Ecclesia 2007 avait réuni 7000 personnes.Les membres de notre Église diocésaine qui s’ y étaient rendus sont rentrés avec le souvenir d’ une expérience très riche de découverte des nouvelles orientations pour la catéchèse et une conscience plus vive que la catéchèse est bien l' affaire de tous et pas seulement des jeunes enfants et de leurs catéchistes.
le samedi 27 février 2010, à Sainte Bernadette.
La visée de cette journée exceptionnelle est de faire vivre l’expérience de la Foi transmise et de la rencontre avec le Christ en vue de renouveler la catéchèse : par tous et pour tous, et de faire prendre conscience à chacun qu'il est responsable de la catéchèse et qu’il vit déjà la transmission de la Foi.
Sont invités à cette journée exceptionnelle tous ceux qui sont en charge de catéchèse même si leur mission ou leur service n’en porte pas le nom : prêtres et diacres, laïcs en mission, membres des Equipes d’Animation Paroissiales et ceux du Conseil Diocésain de Pastorale, membres des équipes de préparation au baptême ou au mariage, ceux des équipes d’accompagnement des familles en deuil, catéchistes, animateurs d’aumônerie, adjoints de pastorales scolaires de l’enseignement catholique et leurs équipes, les animateurs des mouvements éducatifs (chefs scouts...), membres de la pastorale de la santé...
Salon des initiatives
« Ecclesia 21 » nous offrira l' occasion de penser les conditions nouvelles de la catéchèse pour demain et d’ en mesurer les enjeux, de vivre une expérience intense de la foi au sein de notre Église locale, de découvrir toutes sortes d’ initiatives nées ici et là, de prendre en compte les recherches vécues sur le terrain. Ouvert dans l’ après-midi du 27 février, le salon des initiatives permettra à tous ceux qui le souhaitent (paroisses, services, mouvements, librairies, etc...) de venir présenter leurs réalisations.
Année du sacerdoce 2009-2010
« L’ ANNÉE SACERDOTALE permettra à tous les fidèles de mieux se rendre compte de la dignité de leur condition de baptisés et leur proximité par rapport au Christ. Notre capacité d’aimer, nos engagements, nos projets ont une qualité sacerdotale lorsque nous les vivons comme «offrande spirituelle », c’est-à-dire comme dons de nous-mêmes. Ce qui compte aux yeux de Dieu, c'est la sincérité de notre cœur."
Noter déjà : Avec nos prêtres, nous sommes tous invités au pèlerinage provincial à Ars, le lundi e Pentecôte.
PAROISSE SAINT-JOSEPH de DIJON
Voilà un slogan qui fleure bon ce dimanche à la campagne, dans la convivialité, un beau 21 juin, début du printemps et fête de la musique, en l'an de grâce
2009. C'était à l'abbaye d'ACEY. C'était la conclusion du "remue-méninges" du conseil paroissial de Saint-Joseph. C'était nourri et abondant. C'était joyeux et lumineux.
L'une d'entre elles a écrit : « Je ne demande pas le sacrement des malades
pour guérir : je suis sûr que les soignants mettront toute leur compétence pour me soigner et que l'Esprit Saint leur inspirera la stratégie de thérapie adaptée, qu'ils le sachent ou non. «
Mais je demande le sacrement des malades pour recevoir la force et la paix afin de vivre cette période d'incertitude et peut-être de souffrances dans la sérénité.»
Je crois en Dieu, en ce qu'il fait. Je crois que sa parole fait du bien
et qu'il a été ressuscité.
La qualité des dons effectués et l’ambiance chaleureuse qui a régné ont
fait de cet événement un moment convivial. Les bénéfices réalisés lors de ce vide-grenier ont aidé Clément et Juliette à participer au pèlerinage des lycéens à Rome et Assise du 18 au 26 avril
et permettront également d’initier d’autres projets. Nul doute que cette opération soit reconduite au printemps prochain ou dans deux ans.
« Viscéralement attaché à la Bourgogne, écrit le journaliste du Bien Public le
13 avril, il se pose partout dans les vignes, au détour de la campagne, au volant de sa 2 CV faisant office de table…
Si André Patte aimait travailler dans son colombier à Flavignerot et parcourir
les routes de France, les anciens du quartier se souviennent qu’il habitait avec sa famille au N° 5 de la rue de Jouvence, dans la maison qui abritait la clinique d’accouchement tenue par son
épouse Charlotte, sage-femme, que l’on voit ici à ses côtés ( clinique dans laquelle bon nombre de personnes du quartier sont nées ! )
Elle est assise à droite sur une photo prise en 1992 lors de la visite de notre
Evêque à Saint Joseph. Elle a eu le grand chagrin de perdre sa fille unique Anne-Marie, alors jeune épouse et mère de deux enfants.
C’est dans cet esprit de louanges que je viens de fêter l’anniversaire de mon
ordination au diaconat permanent le 31 octobre 1998, généreusement entouré par la communauté de Saint Joseph, m’accompagnant depuis l’appel. Dix ans déjà et pourtant j’ai l’impression que c’était
hier. Mais c’est vrai que je me sens un peu différent du sexagénaire très stressé ânonnant sa première homélie le lendemain, heureusement bien différente de celles d’aujourd’hui comme me le faisait
remarquer gentiment un ami à la sortie de la célébration de dimanche dernier.
Gérard Lanier nous a parlé de son travail sur un ton dégagé : les paroles venaient
comme au gré de ses pensées, comme quelque chose de très naturel : "C'est un service pour la paroisse... et puis – oui – pour aider Dominique". Retenons au passage qu'au-delà du simple engagement
chrétien, ces engagements sont portés par la force des liens d'amitié qui se créent avec notre curé.
Armand est issu de la SNCF où il est rentré à 16 ans : il en ressortait retraité
comme Chef d'établissement chargé de l'entretien des voies et du matériel ferroviaire. Il nous dit sa joie d'une vie de travail dans cette entreprise où il a pu parfaire sa formation jusqu'à
devenir ingénieur. Un travail de grosse responsabilité impliquant la technique autant que la gestion.
Le docteur Pierre Pichon revient du Burkina-Faso ; il a ramené un grand choix de
cartes postales vendues en faveur des séminaristes du diocèse de Dedougou (que notre paroisse s'est engagée à soutenir, en lien avec le Père Benoît Rouamba ) ; elles sont en vente à la paroisse au
prix de 1.50 euros l'unité, 5 euros les 4, ou 10 euros les 10. N'hésitez pas à en acheter soit à la sortie des messes, soit au secrétariat.
200 enfants du doyenné-Centre réunis le 27 mai à St Joseph
Les rencontres auront lieu pour tous les groupes le samedi matin de 10 heures à 11 h 30, une fois tous les 15 jours ; le calendrier précis a été remis
lors de la première rencontre, le 13 septembre 2008. Durant l'année, différents temps forts sont proposés, en particulier trois catés-découvertes hors de la paroisse, pour aller à la
rencontre d' autres lieux et de personnes qui parlent aussi de Jésus. Parents, familles, amis sont chaleureusement invités à accompagner les enfants et à paratager avec
eux des moments privilégiés. Dès le samedi 27 septembre, les enfants ont rendez-vous 7 boulevard Voltaire, à R.C.F. Parabole, qui fête ses 20 ans
d'existence, et découvriront également la maison diocésaine et le secours catholique, tout proches.

